Archives mensuelles : août 2013

Voilà un produit de vrai luxe!

31 août

DSCN5884Comment définir un produit de luxe ? La question est moins anodine qu’elle n’y paraît, et on pourrait écrire un livre entier rien que là-dessus, certains l’ont fait mais loin de moi cette idée.

Pour moi un produit de luxe c’est d’abord un produit aux qualités exceptionnelles, c’est le plus important et malheureusement on l’oublie souvent, ensuite c’est le fruit d’un savoir-faire rare, un objet de luxe dispose d’une histoire au sens large qui lui confère une dimension au-delà de l’objet, c’est un produit rare et exclusif ce qui le rend difficilement accessible, la conséquence de tout ça en fait un objet de désir. Le luxe étant un business florissant on trouve de plus en plus de marques et d’objets de luxe qui ont acquis ce statut grâce à un marketing habile mais qui ne possèdent pas ces attributs en particulier le premier, c’est ce que j’appelle le faux luxe.

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Joyeuse, ville de culture et d’histoire

22 août

La peyre 1Pour ceux qui ne sont jamais allé à Joyeuse, c’est un village de 2000 âmes l’hiver autant dire un hameau mais cette bourgade est plus importante qu’elle n’en a l’air. Tout d’abord c’est une ville médiévale fondée par Charlemagne du nom de son épée, un ancien Duché, Duc grâce auquel nous pouvons aujourd’hui nous régaler de Macarons de Joyeuse. Elle garde aujourd’hui un patrimoine culturel hors du commun qui est un peu méconnu hélas et qui gagnerait à être davantage mis en valeur. On peut quand même citer les incroyables visites historiques théâtralisées de la ville animées par l’association CPPJ qui à elles seules valent le voyage. Je citais ICI la rue des arts dans laquelle la Maison Charaix vient de s’installer et qui grâce aux artisans et artisans d’art revit de manière extraordinaire. Joyeuse est donc une ville de culture et d’histoire dans laquelle le Macaron de Joyeuse occupe sa modeste place. Lire la suite

Bottega Pastavino, une adresse (presque) secrète. Ne le dites à personne.

05 août

IMG_1846Samedi dernier à l’occasion d’une ballade parisienne nous cherchions un point de chute pour dîner en tête à tête ma femme et moi. La tâche s’annonçait ardue car nous étions dans le secteur St Germain – rue de Buci – rue de Seine ou les restaurants sont certes légion mais ou la probabilité d’être pris pour des américains était plus que non négligeable.

Affamés et presque désespérés je repérais une échoppe façon épicerie italienne qui me paraissait fort attrayante et l’œil perçant de ma femme repérait des tables au premier étage alors que presque rien n’annonçait ce Lire la suite